Lundi 5 janvier 2009
Je ne fais que relayer l'info mais j'y serai...

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une soirée EXCEPTIONNELLE !!
GRÉEMENTS DE FORTUNE / SANDRA NKAKÉ
et les Mcfly Clan en première partie


Du Funk, du P-funk, de la soul !

à L'USINE À CHAPEAUX
MJC/CS de Rambouillet
32 rue Gambetta
78120 Rambouillet

Rendez-vous à 20h30 / 9,50 € sur place

- Train / Bus : gare de Rambouillet (ligne Versailles Chantiers / Rambouillet ou Montparnasse / Rambouillet). Prendre la rue Gambetta (rue reliant la gare à la poste, en face de la gare).

- Voiture : Par la N10 – sortie Rambouillet Centre – suivre la direction du centre ville. Parking dans la rue Dubuc.
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Mardi 16 décembre 2008
Eté 1990.
Pour ceux qui n'ont pas suivi les épisodes précédents,
il va falloir vous taper quelques kilomètres
d'anciens articles pour comprendre...

Eté 1990, donc.
Ma vie prend des tournants importants.
Mon histoire d'amour avec mon mannequin
commence à prendre l'eau sérieusement.
Mais en bon capitaine, je ne quitte pas le navire
(c'est le navire qui va me quitter).

J'abandonne mon emploi de vendeur de skeuds
pour bosser dans une boutique de fringues,
à 10 minutes de chez moi en bus,
où je dois prendre le poste de responsable.
Un plan galère, en fait, qui va très vite tourner court.

Dernier changement (et pas des moindres),
après 19 ans de vie commune,
ma mère et moi nous séparons...
J'intégre donc une chambre de bonne rikiki
dans un quartier résidentiel de Bougival,
à deux pas de la maison des Depardieu.
Avec un loyer maximum
(c'est aussi cher qu'à Paris)
pour un confort minimum
(pas de douche et les toilettes sont sur le palier).

Par-dessus le marché,
au moment même où Saddam Hussein
a l'idée d'envahir le Koweit,
Prince sort "Graffiti Bridge"
en plein milieu de l'été.
Et mon impression est
comme l'idée du dirigeant irakien :
pas très bonne.


Pour la première fois depuis que je kiffe Prince,
je trouve qu'il y a redite ou ré-utilisation de vieux procédés.
D'habitude, ses opus respirent la nouveauté.
Là, chaque titre m'en rappelle un plus ancien.
Mais, chez Prince, il y a toujours
du très bon au milieu du moyen...


Ainsi, quelques perles se dégagent
de cet album un peu fourre-tout (déjà).
Fourre-tout car on passe du rock au P-funk,
ou d'une balade sirupeuse
à du calibré dance-floor en un clin d'œil.
De plus, tous les titres ne sont pas interprétés
par Sa Majesté himself,
ce qui renforce l'impression de bazar.


Sont invités à pousser la chansonnette,
avec lui ou à sa place :
les vieux briscards de The Time
(qui s'en tirent très bien sur "Release It"
mais beaucoup moins sur "Lastest Fashion" et "Shake"
pour cause d'arrangements un peu datés),


l'idole Mavis Staples (sur l'inutile "Melody Cool"),
le trop jeune Tevin Campbell
(son timbre vocal est encore trop juvénile
pour rendre vraiment intéressant "Round & Round")
et T.C. Ellis (premier rappeur à intégrer l'univers princier
alors que Mr. Nelson lorgne déjà depuis longtemps
vers ce style musical dont il a loupé le coche).


Au final, en plus d'avoir une vilaine pochette (si, si),
cet album compte pas moins de 17 pistes
mais très peu auront mon approbation...
Le très attendu (depuis le concert au Parc des Princes)
"The Question Of U"
tient heureusement toutes ses promesses.
La balade à la sauce gospel,
"Still Would Stand All Time",
me prend à chaque fois aux trippes.
Mais les 2 vraies pépites de ce disque
sont à mes yeux (ou plutôt à mes oreilles)
"We Can Funk", la tuerie P-funk
que Prince joue en duo avec George Clinton
(l'un de mes 10 titres préférés)
et "Joy In Repetition",
d'une beauté à couper le souffle
et dont le solo de guitare
rend un hommage appuyé à Carlos Santana.
"New Power Generation" enfin
(le titre annonciateur de la suite),
tire bien son épingle du jeu
grâce à un refrain très accrocheur
sans pour autant en faire une tuerie.


Ce sont ces 5 titres, plus "Release It"
que je retiens au final de cette cuvée.
Ils vont fidèlement m'accompagner
tout au long des 10 mois de déprime
que va devenir ma vie à cette époque,
suite aux grands changements cités plus haut
qui interviennent à l'aube de mes 20 ans.
Mais ça, c'est une autre histoire...
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Lundi 8 décembre 2008
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Jeudi 20 novembre 2008
Triste nouvelle...

Fcom

F Communiqué

Lors de la célébration de son 7éme anniversaire, le logo de F Communications s'était transformé en un arbre bourgeonnant avec de multiples rameaux et bourgeons.

En avance sur son époque, le label avait exploré la diversité des musiques électroniques et aussi une vision ouverte (360° avant l'heure) du rôle d'un label.
7 ans plus tard le label a perdu des feuilles. L'automne est arrivé progressivement. Le label est entré dans un lent engourdissement après avoir poussé pendant 14 ans et écrit les premières pages de l'histoire des labels électro en France. L'arbre qui doit affronter l'hiver laisse tomber ses feuilles et les branches mortes. L'arbre, lui-même, n'est pas mort. La sève est toujours dans son tronc et dans les branches les plus fortes. Un redoux, les rayons du soleil, une nouvelle vigueur et on pourrait voir de nouveaux bourgeons.

Cette précision nous la devons à tous les fans du label, qui sans répit nous ont témoigné de leur soutien, notamment ces derniers mois. Pour l'instant, nous n'avons pas de nouvelles sorties prévues sur F Communications. Nous veillons sur l'arbre et sur son intégrité. Nous nous assurons que le large catalogue du label reste disponible tant dans les magasins que en ligne.

La décision de cet hivernage a été prise par Eric Morand. « Après 15 ans à la tête de Fcom et 18 ans en tant que producteur, je pense avoir fait ce que j'avais à faire. Ces dernières années je me suis ouvert à d'autres univers. Je savoure un autre regard sur la musique et ses enjeux. La musique est et reste une composante incontournable de mon quotidien ; Mais plus la seule. Le rôle de producteur ou de directeur artistique d'un label est devenu trop étroit, trop contraignant pour moi. A plus de 40 ans mon attente est forcement différente de celle que j'avais à 20. » « Je reste aux côtés de Laurent Garnier car travailler avec lui est un renouvellement permanent et amène l'excitation de nouveaux défis.»

« Laurent et moi n'avons jamais été des nostalgiques. Nous sommes fiers de ce qui a été. Nous pouvons dire ce qui est, aujourd'hui. Demain reste à inventer. »

Nous sommes fiers de ce que les artistes du label ont fait depuis 1994, depuis 1991 avec FNAC Music. Nous avons, tous ensembles, donné un espoir à tous les passionnés de musique. Depuis d'autres passionnés font partager leurs coups de cour.

C'est bien.
Pour la musique, pour qu'elle reste une passion. Et le plaisir que nous y trouvons tous.

Merci.

 

Eric Morand & Laurent Garnier

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Lundi 17 novembre 2008
Merci aux Lillois pour leur accueil
et leur gentillesse.

Merci à Eric, Chancelor et au faiseur de carburant
(dont j'ai oublié le nom) pour l'organisation.

Merci à Elodie et Didier d'être venus :
c'est toujours un plaisir de vous voir.

Merci à mes 4 compagnons d'armes
d'avoir rendu ce voyage inoubliable.

La vidéo de la chose :
- Publié dans : Report
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